Le rachat d’or utilise un vocabulaire particulier : carats, titre, poinçon, once, cours spot, prime, or fin, alliage, pierre de touche ou encore poids net. Comprendre ces termes permet de mieux savoir ce que l’on possède et surtout de comprendre comment un professionnel détermine la valeur d’un bijou, d’une pièce ou d’un lingot.
À Genève, où le marché des métaux précieux occupe historiquement une place importante, cette compréhension est particulièrement utile avant de demander une estimation. Voici un lexique complet du rachat d’or, destiné aussi bien aux personnes qui souhaitent vendre quelques bijoux qu’aux propriétaires de pièces, lingots, montres ou objets provenant d’une succession.
Pour faire évaluer directement des objets, il est également possible de consulter la page consacrée au rachat d’or à Genève avec GS & Fils.
Achat d’or
L’achat d’or désigne l’opération par laquelle un professionnel acquiert auprès d’un particulier ou d’un autre détenteur un objet contenant de l’or.
Il peut s’agir de bijoux, de pièces de monnaie, de lingots, de débris d’or, d’or dentaire ou de différents objets contenant un alliage précieux.
Dans le langage courant, « achat d’or » et « rachat d’or » sont souvent employés comme synonymes.
Alliage
L’or utilisé en bijouterie est rarement constitué d’or pur. Il est généralement mélangé à d’autres métaux pour augmenter sa résistance ou modifier sa couleur.
Ce mélange constitue un alliage.
Du cuivre peut par exemple contribuer à donner une teinte rosée à l’or tandis que d’autres métaux permettent d’obtenir différents types d’or blanc ou jaune.
La proportion réelle d’or contenue dans l’alliage est déterminante pour l’estimation.
Balance homologuée
La pesée constitue une étape centrale dans l’évaluation d’un objet destiné au rachat.
Une balance utilisée dans le cadre d’une transaction commerciale doit permettre d’obtenir une mesure fiable et adaptée à cet usage.
Le vendeur doit idéalement pouvoir voir le poids indiqué pendant l’estimation.
Bijou ancien
Un bijou ancien ne doit pas automatiquement être considéré comme une simple quantité d’or destinée à la fonte.
Son époque, sa fabrication, son état, sa signature, son créateur, ses pierres et sa rareté peuvent éventuellement lui donner une valeur supérieure à celle de son métal.
Avant de vendre un bijou ancien à Genève, il peut donc être pertinent de déterminer s’il possède une valeur de collection ou de joaillerie.
Bijou cassé
Une chaîne cassée, une bague déformée ou une boucle d’oreille dépareillée peut conserver une valeur importante.
Pour un objet acheté essentiellement pour son métal, son état esthétique influence beaucoup moins sa valeur que son poids et son titre en or.
Un bijou inutilisable n’est donc pas nécessairement sans valeur.
Bijou signé
Un bijou portant la signature d’une maison reconnue peut valoir davantage que son simple poids d’or.
La marque, le modèle, l’époque, la présence du certificat ou de l’écrin d’origine et l’état de conservation peuvent intervenir dans l’évaluation.
Il est donc important de signaler l’origine d’un bijou avant d’accepter une estimation basée uniquement sur sa matière précieuse.
Carat
Le carat est l’une des unités les plus connues du marché de l’or.
Lorsqu’il concerne la pureté du métal, 24 carats correspondent théoriquement à de l’or pur.
Les titres fréquemment rencontrés en bijouterie sont notamment :
- 24 carats : environ 999 millièmes d’or ;
- 22 carats : environ 916 millièmes ;
- 18 carats : 750 millièmes ;
- 14 carats : environ 585 millièmes ;
- 9 carats : 375 millièmes.
Plus le nombre de carats est élevé, plus la proportion d’or fin présente dans l’objet est importante.
Carat d’une pierre précieuse
Il ne faut pas confondre le carat utilisé pour indiquer la pureté de l’or et le carat utilisé pour mesurer le poids d’un diamant ou d’une autre pierre précieuse.
Dans ce deuxième cas, le carat est une unité de masse.
Un carat de pierre correspond à 0,2 gramme.
Cours de l’or
Le cours de l’or correspond à la valeur de référence du métal sur les marchés internationaux.
Il évolue en permanence sous l’influence de nombreux facteurs : économie mondiale, inflation, politique monétaire, taux d’intérêt, demande des investisseurs, achats des banques centrales ou périodes d’incertitude.
Le prix proposé pour un bijou n’est cependant pas simplement le cours international multiplié par son poids total. Il faut notamment tenir compte du titre de l’or réellement contenu dans l’objet.
Cours spot
Le cours spot correspond au prix de référence de l’or pour une transaction immédiate sur le marché.
Il est généralement exprimé pour une once troy d’or fin, notamment en dollars américains, puis peut être converti dans d’autres monnaies comme le franc suisse.
Il constitue une référence importante mais ne correspond pas directement au prix de rachat d’un bijou particulier.
Débris d’or
L’expression désigne des morceaux d’or ou des objets qui n’ont plus nécessairement d’usage esthétique ou fonctionnel.
Cela peut comprendre :
- chaînes cassées ;
- fermoirs ;
- morceaux de bracelets ;
- bagues endommagées ;
- bijoux incomplets ;
- fragments de bijoux ;
- petites chutes provenant d’un travail de bijouterie.
Ces objets peuvent toujours conserver la valeur du métal précieux qu’ils contiennent.
Densité de l’or
L’or possède une densité élevée par rapport à de nombreux métaux courants.
L’étude de la densité peut donc contribuer à l’identification d’un objet, même si elle ne constitue pas à elle seule une méthode suffisante pour déterminer précisément son titre.
Estimation
L’estimation consiste à déterminer la valeur potentielle d’un objet.
Dans le rachat d’or, elle repose généralement sur plusieurs éléments :
- nature de l’objet ;
- poids ;
- titre ;
- cours de l’or ;
- présence éventuelle de pierres ;
- état ;
- marque ou signature ;
- valeur numismatique pour certaines pièces ;
- intérêt éventuel de l’objet sur le marché de l’occasion ou de la collection.
Une estimation ne devrait donc pas toujours se limiter à poser un bijou sur une balance.
Fonte
La fonte consiste à faire fondre des objets en métal afin de récupérer leur matière.
De nombreux bijoux cassés, démodés ou sans intérêt particulier de collection sont principalement valorisés selon leur potentiel de récupération en métal précieux.
En revanche, une pièce rare, une montre ou un bijou signé ne devrait pas être considéré automatiquement comme de l’or destiné à la fonte.
Gramme d’or
Le gramme est l’unité couramment utilisée lors de la pesée des bijoux en Europe et en Suisse.
Cependant, un gramme de bijou 18 carats ne correspond pas à un gramme d’or pur.
Un bijou de 10 grammes en or 18 carats contient théoriquement environ 7,5 grammes d’or fin, avant de prendre en considération les composants qui pourraient ne pas être en or.
Lingot d’or
Le lingot est une forme standardisée d’or d’investissement.
Il existe différents poids, des petits lingotins aux lingots beaucoup plus importants.
Lors de leur évaluation, plusieurs éléments peuvent être contrôlés :
- poids ;
- pureté ;
- fabricant ;
- numéro éventuel ;
- certificat ;
- état ;
- authenticité.
Lingotin
Le terme lingotin désigne généralement un petit lingot d’or.
Il existe de nombreuses tailles, ce qui permet aux investisseurs de détenir de l’or physique sans nécessairement acheter un lingot de grande dimension.
Millièmes
Les millièmes permettent d’exprimer précisément la proportion d’or présente dans un alliage.
La mention 750 signifie par exemple que l’alliage contient théoriquement 750 parts d’or pour 1 000 parts de matière.
Cela correspond à de l’or 18 carats.
Les mentions 999, 916, 750, 585 ou 375 font donc partie des indications que l’on peut rencontrer sur les objets en or.
Napoléon
Le terme « Napoléon » est couramment utilisé pour désigner certaines pièces françaises en or, en particulier les pièces de 20 francs.
Ces monnaies peuvent présenter à la fois une valeur liée à leur quantité d’or et, selon leur millésime, leur état et leur rareté, un intérêt numismatique.
Il est donc préférable de les identifier avant de les considérer uniquement comme de l’or à fondre.
Numismatique
La numismatique est l’étude et la collection des monnaies et médailles.
Une pièce en or peut parfois valoir davantage que la quantité d’or qu’elle contient.
Son millésime, son atelier de fabrication, son tirage, son état de conservation et sa rareté peuvent influencer sa valeur.
Or 9 carats
L’or 9 carats correspond à un titre de 375 millièmes.
Il contient donc 37,5 % d’or théorique et une proportion importante d’autres métaux.
Sa valeur par gramme est naturellement inférieure à celle d’un objet de même poids fabriqué en 18 carats.
Or 14 carats
L’or 14 carats correspond généralement à environ 585 millièmes.
Il est notamment courant dans certains pays et sur certains bijoux importés.
Or 18 carats
L’or 18 carats, ou 750 millièmes, contient théoriquement 75 % d’or.
Il est très courant dans la bijouterie et la joaillerie européennes.
Une bague de 20 grammes en or 18 carats ne contient donc théoriquement pas 20 grammes d’or fin mais environ 15 grammes, avant correction pour les pierres ou éléments réalisés dans une autre matière.
Or 22 carats
L’or 22 carats correspond généralement à environ 916 millièmes.
On le rencontre notamment dans certaines pièces d’or et dans des bijoux provenant de différentes traditions de joaillerie internationale.
Or 24 carats
L’or 24 carats représente le niveau de pureté le plus élevé couramment utilisé pour désigner l’or.
Il correspond approximativement à de l’or 999 ou 999,9 millièmes selon les produits concernés.
L’or extrêmement pur étant relativement malléable, les bijoux sont fréquemment fabriqués avec des alliages moins purs mais plus résistants.
Or blanc
L’or blanc n’est pas un métal distinct de l’or jaune.
Il s’agit d’un alliage contenant de l’or associé à d’autres métaux permettant d’obtenir une couleur plus claire.
Sa valeur dépend principalement de son titre réel et non de sa couleur.
Un bijou en or blanc 18 carats contient donc théoriquement autant d’or qu’un bijou en or jaune 18 carats de même poids.
Or dentaire
Certaines anciennes couronnes, bridges ou autres restaurations dentaires peuvent contenir des métaux précieux.
Leur composition peut être très différente selon leur époque et leur fabrication.
Une analyse est donc nécessaire pour déterminer la nature et la proportion des métaux récupérables.
Or fin
L’or fin correspond à la quantité réelle d’or pur présente dans un objet ou un alliage.
Cette notion est essentielle pour comprendre une estimation.
Un objet de 100 grammes en or 18 carats représente théoriquement environ 75 grammes d’or fin.
Or jaune
La couleur traditionnelle de l’or est obtenue grâce à un alliage conservant une teinte jaune dominante.
Comme pour tous les autres ors de bijouterie, sa valeur dépend d’abord du titre et du poids d’or réellement contenu.
Or massif
Un objet en or massif est constitué d’un alliage d’or dans toute son épaisseur, contrairement à un objet simplement recouvert d’une fine couche d’or.
« Massif » ne signifie cependant pas nécessairement « pur ».
Un bijou peut être en or massif 18 carats tout en contenant 75 % d’or.
Or plaqué
Le plaqué or est constitué d’un métal de base recouvert d’une couche d’or.
Sa teneur globale en or est sans commune mesure avec celle d’un bijou en or massif.
Il est donc essentiel de distinguer plaqué or et or véritable lors d’une estimation.
Or rose
L’or rose doit sa couleur à la composition de son alliage, notamment à la présence de cuivre.
Comme pour l’or blanc ou l’or jaune, ce n’est pas la couleur qui détermine principalement sa valeur mais son titre en or.
Once troy
L’once troy est l’unité internationale traditionnellement utilisée pour coter les métaux précieux.
Une once troy représente environ 31,1035 grammes.
Lorsque l’on consulte un cours international de l’or, le prix affiché correspond très souvent à une once troy d’or fin.
Pierre de touche
La pierre de touche est un outil traditionnel utilisé pour analyser les métaux précieux.
Le métal est frotté sur une pierre spécifique afin de laisser une trace qui peut ensuite être testée avec des réactifs adaptés.
Cette méthode permet notamment d’obtenir une indication sur le titre de l’alliage.
Pièce d’or
Une pièce d’or peut avoir plusieurs types de valeur.
Elle possède tout d’abord une valeur intrinsèque liée à l’or qu’elle contient.
Mais elle peut également avoir :
- une prime ;
- une valeur historique ;
- une valeur numismatique ;
- une rareté particulière ;
- un intérêt pour les collectionneurs.
Une pièce ne devrait donc pas être évaluée uniquement sur son poids avant d’avoir été identifiée.
Poinçon
Le poinçon est une marque apposée sur un objet en métal précieux.
Il peut renseigner sur différents éléments selon le pays, l’époque et le type d’objet : titre, fabricant, maître, organisme de contrôle ou origine.
Le poinçon constitue un indice important mais son observation peut être complétée par des tests lorsque cela est nécessaire.
Poids brut
Le poids brut correspond au poids total d’un objet.
Pour une bague sertie de pierres, ce poids comprend à la fois le métal et les pierres.
Il ne représente donc pas nécessairement le poids réellement utilisé pour calculer la quantité d’or.
Poids net
Dans le contexte d’une estimation, le poids net correspond au poids retenu après avoir distingué les éléments qui ne doivent pas être valorisés comme de l’or.
Cette distinction est particulièrement importante pour les bijoux comportant des pierres, mécanismes ou composants réalisés dans d’autres matériaux.
Prime d’une pièce d’or
La prime représente la différence entre la valeur métallique théorique d’une pièce et son prix réel sur le marché.
Une pièce particulièrement recherchée peut ainsi se négocier au-dessus de la valeur de l’or qu’elle contient.
Prix au gramme
Le prix au gramme est souvent utilisé pour présenter simplement une valeur d’or.
Il faut cependant toujours préciser de quel type d’or il s’agit.
Le prix théorique d’un gramme d’or pur n’est pas identique à celui d’un gramme d’or 18 carats, 14 carats ou 9 carats.
Un prix au gramme annoncé sans indication du titre doit donc être interprété avec prudence.
Pureté
La pureté désigne la proportion d’or présente dans un objet.
Elle peut être exprimée en carats ou en millièmes.
Plus la pureté est élevée, plus un même poids d’alliage contient d’or fin.
Rachat d’or
Le rachat d’or correspond à l’acquisition d’or détenu par un particulier, une entreprise ou éventuellement issu d’une succession.
Le professionnel examine les objets, détermine leur composition, les pèse, évalue leur valeur et formule ensuite une proposition.
Le propriétaire reste libre d’accepter ou non cette proposition tant qu’aucune transaction n’a été conclue.
Raffinage
Le raffinage est l’ensemble des procédés permettant de séparer et purifier les métaux précieux.
Après la collecte et la fonte de différents alliages, le raffinage permet notamment de récupérer l’or avec un degré de pureté très élevé.
Sertissage
Le sertissage est la technique permettant de maintenir une pierre sur un bijou.
Lors d’une estimation, il est important de prendre en compte les pierres serties afin de ne pas considérer leur poids comme du poids d’or.
Certaines pierres peuvent également posséder leur propre valeur.
Succession
Les successions comportent régulièrement des bijoux, montres, pièces, lingots, argenterie ou objets de collection.
Dans cette situation, l’inventaire et l’estimation doivent être réalisés méthodiquement.
Le premier enjeu consiste à différencier les objets ayant essentiellement une valeur métallique de ceux qui peuvent également présenter une valeur historique, artistique, horlogère ou de collection.
Test à l’acide
Le test à l’acide est une technique traditionnelle permettant d’obtenir des indications sur la nature et le titre d’un métal.
Différents réactifs sont utilisés selon les métaux et les titres recherchés.
Il doit être réalisé correctement afin d’éviter les mauvaises interprétations.
Titre de l’or
Le titre indique la proportion d’or pur contenue dans un alliage.
Il peut être exprimé en millièmes ou en carats.
Par exemple :
18 carats = 750 millièmes = environ 75 % d’or.
C’est l’une des informations essentielles permettant de calculer la valeur métallique d’un bijou.
Valeur intrinsèque
La valeur intrinsèque correspond à la valeur de la matière précieuse contenue dans l’objet.
Pour une pièce d’or, elle dépend essentiellement de la quantité d’or fin qu’elle contient et de la valeur du métal.
Cette valeur doit être distinguée de la valeur de collection.
Valeur de collection
La valeur de collection correspond au prix qu’un collectionneur peut être disposé à payer pour un objet en raison de sa rareté, de son histoire, de sa provenance ou de son état.
Elle peut parfois dépasser largement la valeur du métal.
Valeur de fonte
La valeur de fonte représente la valeur liée aux métaux précieux susceptibles d’être récupérés à partir d’un objet.
Elle est particulièrement pertinente pour les bijoux cassés ou les objets sans valeur particulière sur le marché de l’occasion.
Vreneli
Le Vreneli est l’une des pièces d’or suisses les plus connues.
Les Vrenelis font partie des pièces régulièrement détenues dans les familles suisses et peuvent apparaître dans les successions.
Avant leur vente, leur type, leur millésime et leur état peuvent être examinés afin de déterminer si leur valeur dépasse éventuellement leur simple contenu en or.
Ce que tu ne sais pas correspond à ce qui va te coûter de l’argent. Dee Dee Artner
Pourquoi connaître ce vocabulaire avant de vendre son or à Genève ?
Comprendre ces termes permet avant tout de suivre la logique d’une estimation.
Lorsqu’un professionnel examine par exemple une chaîne de 30 grammes, plusieurs questions doivent être distinguées : est-elle réellement en or massif ? Quel est son titre ? Certaines parties sont-elles fabriquées dans un autre métal ? Quel est son poids utile ? S’agit-il d’un bijou dont la valeur pourrait dépasser celle de la fonte ?
Il en va de même pour une pièce ancienne. La placer immédiatement sur une balance sans vérifier son éventuel intérêt numismatique peut conduire à passer à côté d’une valeur supplémentaire.
Un vendeur informé peut donc poser des questions très simples :
« Quel titre avez-vous identifié ? »
« Quel poids retenez-vous pour le calcul ? »
« Quelle quantité d’or fin cela représente-t-il ? »
« Cette pièce possède-t-elle une valeur particulière en dehors de son poids d’or ? »
« Ce bijou signé vaut-il davantage comme bijou que comme métal ? »
Ces quelques questions permettent déjà de mieux comprendre l’offre reçue.
Comment se calcule la quantité théorique d’or fin ?
Le principe peut être illustré simplement.
Prenons un bijou de 20 grammes en or 18 carats.
L’or 18 carats correspond à 750 millièmes, soit environ 75 % d’or.
20 × 0,75 = 15 grammes.
Le bijou contient donc théoriquement environ 15 grammes d’or fin.
Pour un bijou de 20 grammes en or 14 carats à 585 millièmes :
20 × 0,585 = 11,7 grammes d’or fin.
Cette méthode permet de comprendre pourquoi deux bijoux exactement du même poids peuvent avoir des valeurs très différentes.
Que faut-il regarder avant un rachat d’or à Genève ?
Avant de vendre, il est utile de réunir les objets et de ne pas effectuer soi-même un tri trop radical.
Une vieille bague, une pièce dont on ignore l’origine ou un bijou cassé peut avoir davantage de valeur qu’on ne l’imagine.
Il est notamment utile de conserver :
- certificats ;
- factures ;
- écrins d’origine ;
- documents concernant les bijoux ;
- certificats de lingots ;
- informations relatives à une succession ;
- anciennes expertises.
Ces éléments peuvent faciliter l’identification de certains objets.
Il faut surtout différencier poids, pureté et valeur réelle. Le rachat d’or ne consiste pas simplement à peser un objet : une bonne évaluation cherche d’abord à comprendre exactement ce qui est présenté avant d’en déterminer la valeur.
